Un auditeur ne lit pas le style. Il lit une poignée de faits qui existent ou n’existent pas : nécessité médicale, la politique applicable, les unités facturées, la latéralité, le calendrier, et si le code correspond à ce qui a été fait.
Les modèles produisent du volume. Pas ces faits. Une note peut faire deux pages et omettre l’essai du traitement de référence, les class findings ou l’attestation de temps exigée par le code E/M. L’extrapolation fait le reste.
Revoir le dossier avant que la demande parte coûte moins cher que de le revoir après une lettre TPE. La seconde lecture n’est pas une politesse. C’est la dernière chance d’attraper une unité qui dépasse la note opératoire.
Nous traitons le dossier comme ce qui sera jugé, pas comme un sous-produit de la visite. C’est un métier distinct de la capture de la rencontre. Les deux doivent avoir lieu. Un seul survit au contrôle.

